Une nouvelle molécule qui détruit spécifiquement les cellules cancéreuses

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Dans le cadre d’un projet soutenu par la SATT IDF Innov, des chercheurs du Laboratoire de chimie et biochimie pharmacologiques et toxicologiques et de l’Institut de chimie des substances naturelles ont identifié une nouvelle classe de molécules dites de « thérapies ciblées » agissant très spécifiquement sur les cellules cancéreuses, et dont l’efficacité est liée à un nouveau mode d’inhibition de l’enzyme mTOR kinase.

Cette molécule brevetée pourrait déboucher sur la création d’un nouveau médicament anticancéreux hautement spécifique.

Dans la recherche sur de nouveaux traitements anticancéreux, une des principales difficultés est de trouver des molécules qui détruisent spécifiquement les cellules tumorales, sans nuire aux cellules saines. Une nouvelle classe de molécules agissant très spécifiquement sur les cellules cancéreuses a été identifiée par des chercheurs du Laboratoire de chimie et biochimie pharmacologiques et toxicologiques et de l’Institut de chimie des substances naturelles.

Une approche pluridisciplinaire (chimie, biochimie, biologie cellulaire et clinique) a permis de démontrer le mécanisme d’action de cette nouvelle classe d’inhibiteur de l’enzyme mTOR kinase. Cette enzyme, qui joue un rôle clé pour la prolifération, le métabolisme et la survie cellulaire, est depuis des années une cible privilégiée pour le développement de médicaments anticancéreux. Mais jusqu’à présent l’effet clinique des inhibiteurs de mTOR kinase restait limité.

Retrouvez l’intégralité de l’article du CNRS ICI